Portée par la génération Z et les Millennials, la transition vers une alimentation végétale pourrait devenir la norme mondiale d’ici un demi-siècle. C’est en tout cas le scénario envisagé par ChatGPT, en s’appuyant sur des tendances sociétales déjà bien amorcées.
Et si, dans cinquante ans, la viande et les produits laitiers ne figuraient plus qu’en marge de nos habitudes alimentaires ? C’est la prédiction étonnante, mais pas si farfelue, avancée par l’intelligence artificielle ChatGPT. Afin d’imaginer ce à quoi pourrait ressembler notre alimentation dans les décennies à venir, les journalistes du Daily Mail ont sollicité l’agent conversationnel en lui fournissant les résultats d’une étude mettant en lumière l’influence croissante des préoccupations environnementales, sanitaires et éthiques chez les jeunes générations, menée par le cabinet américain NPD Group, expert en tendances de consommation. Résultat ? Un calendrier détaillé d’une transition progressive vers une alimentation majoritairement végétalienne, qui culminerait, selon l’IA, aux alentours de 2075.
Alimentation végétale : la jeunesse, moteur du changement
Depuis quelques années déjà, les Millennials (nés entre 1981 et 1996) et la génération Z (nés après 1997) changent la donne dans nos habitudes alimentaires. Moins attachés à la viande, plus sensibles aux enjeux climatiques, ces consommateurs adoptent de plus en plus des régimes flexitariens, végétariens voire végétaliens. Une tendance suffisamment marquée pour devenir un véritable mouvement mondial, selon le groupe d’analyse de données NPD Group. « À mesure que les jeunes cuisinent davantage à la maison, les produits d’origine végétale intègrent naturellement leur quotidien. Les marques doivent suivre ce virage générationnel. » indique Darren Seifer, analyste pour le groupe.
Alimentation vegan : une nouvelle norme culturelle
Alors comment ChatGPT dessine-t-il le futur de l’alimentation ? Selon les prédictions de l’IA d’OpenAI, la transition vers une alimentation 100 % végétale se ferait étape par étape. Entre 2024 et 2030, les jeunes générations devraient progressivement réduire leur consommation de viande. Dès 2027, le flexitarisme deviendrait majoritaire. Puis, dans les années 2030-2040, l’élevage déclinerait au profit des alternatives végétales, dopées par les réseaux sociaux et l’investissement des grandes entreprises agroalimentaires. Ce contexte devrait aussi réduire l’écart de prix entre produits végétaux et produits d’origine animale.
Alimentation vegan : quand l’IA se rêve prophète
Dans ce scénario futuriste, 2037 marquerait un tournant politique : l’Amérique du Nord et l’Europe orienteraient leurs subventions vers l’agriculture végétale. En 2048, l’IA imagine même une première « Journée d’action pour le climat et le véganisme », soutenue par des figures comme Leonardo DiCaprio et Natalie Portman (qui auront respectivement 74 et 67 ans). Le cap symbolique d’une large acceptation du véganisme devrait selon l’agent conversationnel être franchi en 2057, suivi en 2059 par des prises de position d’athlètes comme Serena Williams ou Lewis Hamilton (qui seront respectivement âgés de 78 et 74 ans).
Les projections se poursuivent avec l’organisation de la première « Global Vegan Week » traduisant une acceptation globale en 2064. Dès 2070, une nouvelle génération ayant grandi avec le véganisme comme standard culturel imposerait ce modèle à grande échelle, rendant possible, en 2073, « un monde presque entièrement végétalien ». Et selon ChatGPT, l’élevage lui-même deviendrait obsolète deux ans plus tard, en 2075.
